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Les premières dames

Mercredi 26 Octobre 2011 - 18:15:32

 Je pense que ce qui ce dit où se disait sur la famille Trabelsi de la Tunisie n'est pas une exception en soi si l'on compare les agissements de certaines premières dames sur le continent.

Peu travaillent effectivement avec bonne foi et amour pour leurs concitoyens, ou restent neutres vis-vis des affaires de leurs époux.

Il y a parmi elles, comme dans certains couples d'ailleurs de très mauvaises conseillères pour leurs hommes. Derrière un grand homme, peut se cacher une femme tyrannique.

Le fait d'être des années durant au pouvoir aux côtés de leurs maris, certaines sous-couvert d'associations ou de je ne sais quoi, s'accaparent de l'économie de leurs pays. Elles sont actionnaires dans presque toutes les grandes societés ou établissements de la place. Certaines pour flatter la galerie, jouent à la mère Teresa.

Créent des societés avec des prête-noms, leurs fournissant des monopoles sur certains produits ou denrées alimentaires. Mettent des societés à terre pour s'en accaparer sans parler des agissements des autres membres de la famille. Certains de ces membres qui occupent des postes élevés ou même pas, vont alors agir avec mepris vis-à-vis des règles pré-établies outre passant ainsi leurs droits.

D'autres s'improviseront entrepreneurs, commerçants ou autres et auront tous les grands marchés publics de l'Etat. Certains fonctionnaires pour entrer dans leurs grâces, feront leurs jeux devenant ainsi leurs pions ou marionnettes, oubliant qu'à la moindre occasion, ils seront sacrifiés sur l'autel d'une justice à sens unique.

Une societé est florissante, on essaye d'en être actionnaire et si vous refusez, les difficultés de tous ordres que vous ne connaissiez pas auparavant surgiront. Vous n'avez donc le choix que d'accepter ou de disparaître de la scène commerciale.

L'exemple de ce Tunisien en dit long. Il fut obligé de s'exiler en Europe en abandonnant son commerce florissant pour avoir la vie sauve simplement parce qu'il refusait de ceder une grande part de ces actions à un membre influent de la famille Trabelsi.

Les menaces ont fini par avoir raison de lui. Comme toutes choses a une fin, sauf la parole divine, le brave homme est revenu dans son pays après la débandade de ses tyrans pour repartir de zéro.

Cette vaque de révolte qui a frappé une partie de l'Afrique du nord, avec les consequences que l'on sait, devrait ouvrir les yeux de certains présidents qui ne veulent pas ceder le pouvoir. Malheureusement, grisé par la soif du pouvoir, aveuglé par les mensonges de certains de leurs conseillers, ils diront certainement chacun de son côté: cela ne peut pas m'arriver. Jusqu'au jour ou patatras on est obligé de fuir comme un malpropre, rejeté de tous et devenir un SDF.

De vous à moi, une personne honnête et sensée à t-elle besoin de dix voitures de luxe les plus coûteuses pour uniquement ses déplacements dans un pays dit pauvre?

Le fils d'une tête couronnée ne c'est -il pas permis ce luxe?

Ce n'est rien me diriez-vous, il y a pire, et j'en convient mais l'argent du peuple ne doit pas être utilisé pour de telles extravagances. Cela nous montre comment certains  proches de nos présidents se comportent.

La soit disant communauté internationale et les journalistes ne devraient pas attendre la chute du président, dictateur ou non, pour nous dévoiler les travers de la première dame ou de son clan, qui se retrouvent du jour au lendemain à la tête de centaines de millions voire des milliards de nos francs.

Cela n'est pas honorable. Et puis n'est-ce pas une attitude un peu lâche?

Napoléon disait:" Les grands hommes meurent au champs d'honneur". Alors ayons le courage de nous exprimer, ils peuvent tué notre corps mais pas notre âme. Et n'oubliez pas la vérité triomphe toujours!!!


Un voyage infernal

Lundi 26 Septembre 2011 - 17:41:34

Il y a des jours où tout semble aller contre vous. Ce fut mon cas et celui de mes infortunés compagnons de voyage en ce jour du 18 mai 2011.

Je devais me rendre au village paternel, ou nous devions célébrer les quarantièmes jours du décès de notre mère, le 19 mai de cette année.

Après avoir quitter le domicile vers 8 heures, j'arrive à une première gare en partance pour le chef lieu de ma province, sans trouver le moindre véhicule. Direction une autre gare. Là, le départ étant prevu pour 9h 30mn nous quittons finalement la gare aux environs de 10h 45mn.

Après moins d'une heure trente de route, une panne survient. La panne s'avérera assez importante et sur recommandation du patron joint par le convoyeur par téléphone, on decida de nous envoyez un autre car.

la_panne.JPG

A 13 heures, pas de car. Nous sommes garer juste à la sortie d'un village non loin de quelques vendeuses de mangues, de beignets et d'autres bricoles fort heureusement.

14 heures rien. Les passagers commencent à grogner. Certains réclament d'être rembourser, pas question retorque le convoyeur, d'ailleurs il n'a rien sur lui. D'autres qui ne vont pas loin, changent carrement de véhicule sans demander leurs restes, trop pressés pour attendre.

15 heures toujours rien. Le convoyeur ne sait plus ou donner de la tête, il disparait dans la nature. Après une longue attente, le car arriva enfin vers 18 heures et quel car, à peine seize places pour une vingtaine de personnes. La déception était totale du côté des passagers. Une attente qui aurait durée plus de six heures.

satiri_panne.jpg

Après chargement, et coinser comme des sardines dans une boîte, c'est le départ. La nuit commence à tomber. Faute de place, un apprenti est monter sur le toit un autre est accrocher à l'arrière du véhicule. Quelques kilomètres à peine, malheur les phares du véhicule refusent de s'allumer. Les apprentis bricolent et reussirons à les faire fonctionner sous une pluie battante. Autre départ et encore un autre arrêt quelques kilomètres plus loin, le chauffeur à roulé sur un tronc d'arbre cassant par l'occasion une pièce sous le véhicule. Autre réparation toujours sous la pluie. Les apprentis pestent.

Finalement c'est aux environs de 23 heures 40 mn que nous arrivâmes à destination après d'autres arrêts plus ou moins volontaire.

Nous avons donc mis 13 heures de temps pour parcourir une distance d'à peine 260 kilomètres. Et ce n'est pas tout, il était prevu qu'ont se retrouvent dans cette ville, avec les autres membres de la famille qui étaient partis de Ouagadougou à 16 heures pour rentrer ensemble au village paternel distant d'une quinzaine de kilomètres ou doit se tenir la cérémonie. Vue la situation, ils étaient obligés de partir sans moi, promettant envoyer quelqu'un me chercher  très tôt le lendemain, la cérémonie étant prevue pour 8 heures. Le lendemain, j'arrivai avec un retard pour le début de la cérémonie.

Ce fut un voyage infernal. Je rate par la même occasion la finale de la ligue des champions: Barcelone // Manchester. Fort heureusement mon fils a enregistré le match pour moi.

Le comble, je fais une semaine plu tard le retour avec la même compagnie de transport et le même véhicule qui était tombé en panne en cours de route. Il faut reconnaître que sur cet axe, vu l'état de la route, peu de compagnies de transports desservent la zone, alors les deux qui le font régulièrement, font la pluie et le beau temps. La région est pourtant réputée comme étant le grenier du pays.

Vivement que l'on songe à la réhabilitation du reste de ce tronçon pour le bonheur de tous.


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zerbo
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